Fuite présumée à la GLTF : 3 400 documents pourraient exposer des membres
Le hacker Angel_Batista revendique depuis le 16 octobre 2026 la diffusion d’environ 3 400 documents attribués à la Grande Loge Traditionnelle de France (GLTF). Contrairement à une simple liste de comptes, cette archive pourrait contenir des fichiers internes révélant l’identité de membres, leurs fonctions ou les activités de certaines loges. Seuls des aperçus ont été publiés, ce qui ne permet pas de déterminer précisément la nature des informations exposées ni l’étendue de la fuite présumée. Le nombre de documents ne correspond pas nécessairement au nombre de personnes concernées, et rien ne permet d’affirmer qu’un annuaire complet des adhérents figure dans l’archive. La méthode de récupération reste inconnue, sans preuve que l’espace réservé aux membres soit à l’origine de l’incident. Si des appartenances maçonniques sont révélées, les personnes concernées pourraient subir des tentatives de phishing ciblé, de chantage, de harcèlement ou d’usurpation d’identité. Des informations administratives pourraient aussi servir à imiter un responsable de loge pour solliciter un paiement ou obtenir des documents confidentiels. Au moment de la publication de l’article, la GLTF n’avait pas confirmé publiquement cette exfiltration, dont la gravité dépendra du contenu réel des fichiers : source
Grand Orient de France : une fuite de documents expose des données de membres
Des documents du Grand Orient de France circulent en ligne depuis le 15 octobre 2026, après une cyberattaque revendiquée par Akatsuki Cyber Team et LunarisSec. Les pirates présentent leur action comme un avertissement et invoquent des accusations concernant les positions de l’obédience sur l’islam et le salafisme. L’organisation a confirmé la fuite et déposé plainte, tout en affirmant que ses systèmes d’information centraux, protégés par une double authentification, n’ont pas été compromis. L’échantillon examiné comprend 737 fichiers représentant près de 10 000 pages sur la période 2017-2026, avec notamment des comptes rendus internes, des budgets et des circulaires. Si l’obédience souligne qu’une part importante des documents est non sensible, un tableau concernant une loge d’Angoulême contient des noms, des coordonnées téléphoniques et 41 adresses e-mail. Ces informations peuvent révéler une appartenance maçonnique que les personnes concernées souhaitaient garder discrète. Elles exposent également les membres à des escroqueries ciblées, au phishing et à l’usurpation d’identité, sans qu’une exploitation des données ait été constatée au moment de la publication. source
Le Grand Orient de France porte plainte après une fuite de documents internes
Le Grand Orient de France a confirmé le 15 octobre 2026 une fuite de documents dont la diffusion est revendiquée par le groupe de hackers LunarisSec. Les fichiers, datés de 2017 à 2026, comprennent notamment des discours, des circulaires, des notes internes et des rapports financiers. L’obédience estime que les éléments diffusés représentent une faible part de sa documentation et les considère comme non sensibles, sans préciser l’ampleur de la fuite. Elle assure également que ses systèmes d’information centraux, protégés par une double authentification, n’ont pas été compromis. Selon French Breaches, un tableau de septembre 2024 expose toutefois des noms, prénoms, adresses électroniques et numéros de téléphone associés à une loge maçonnique. Le Grand Orient répond que ces informations concernent des personnes exerçant leurs fonctions de manière publique et transparente. L’organisation, qui revendique plus de 50 000 membres et environ 1 400 loges, a déposé plainte après avoir constaté l’incident. Cette affaire rappelle la fuite subie en 2016 par la Grande Loge de France, qui avait révélé des documents internes contenant des centaines de noms de membres. source
À Obernai, une conférence explore les liens entre Mozart et la franc-maçonnerie
Une conférence consacrée au parcours maçonnique de Mozart est annoncée le 16 octobre 2026 à 20h30, salle Sainte-Odile de la Maison de la musique et des associations, cour Athic à Obernai. Elle s’inscrit dans le programme « 2026, Obernai à l’heure de Mozart ». Lionel Haas, directeur de l’École municipale de musique, de danse et de dessin, propose cette rencontre illustrée d’extraits sonores et de supports visuels. Son intervention abordera l’histoire de la franc-maçonnerie, ses symboles et ses rites. Elle retracera également le cheminement du compositeur jusqu’à son entrée dans la loge « Zur Wohltätigkeit », à l’âge de 28 ans. Une analyse de La Flûte enchantée éclairera ensuite la dimension maçonnique et testamentaire de cette œuvre. L’entrée est gratuite et le lieu accessible aux personnes à mobilité réduite, mais la rencontre est déconseillée aux enfants. source
À Remiremont, les franc-maçonnes expliquent leur démarche et combattent les préjugés
À Remiremont, une première conférence publique consacrée à la franc-maçonnerie féminine a réuni de nombreuses femmes du bassin de vie. Organisée à l’invitation de La Franche Pierre, en lien avec la Grande Loge féminine de France, cette rencontre visait à mieux faire connaître leur démarche philosophique. La loge romarimontaine rassemble une vingtaine de membres et constitue l’une des trois loges féminines des Vosges, qui comptent ensemble une soixantaine de femmes. Ses travaux portent sur les symboles, la recherche de sens et la connaissance de soi, avec l’ambition de traduire cet enrichissement personnel dans la vie extérieure. Les participantes considèrent la diversité des âges, des milieux sociaux et des parcours éducatifs comme une richesse essentielle à leur réflexion collective. Attachées à la discrétion, qu’elles relient notamment au souvenir des persécutions de la Seconde Guerre mondiale, elles souhaitent néanmoins dissiper les fantasmes et les accusations de dérive sectaire. Alors que les femmes représentent environ 20 % des francs-maçons en France, ces échanges publics leur permettent de présenter plus ouvertement leur engagement. source
Grand Orient de France : 737 fichiers diffusés, des données personnelles exposées
Le Grand Orient de France a déposé plainte le 15 octobre 2026 après une fuite documentaire dont la diffusion est revendiquée par LunarisSec. L’ensemble examiné comprend 737 fichiers, dont 727 PDF totalisant 9 069 pages, couvrant principalement la période 2017-2026. Il rassemble des comptes rendus du Conseil de l’Ordre, des budgets, des comptes annuels, des circulaires et des travaux maçonniques, mais aussi des publications déjà destinées au public. Parmi les éléments sensibles figure un tableau de septembre 2024 associé à la loge Foi & Espérance d’Angoulême, contenant des noms, des adresses électroniques et des numéros de téléphone. Les 41 occurrences d’adresses e-mail relevées dans ce document ne permettent pas de conclure à autant de personnes distinctes, et le nombre total d’individus concernés reste inconnu. L’origine des fichiers n’est pas établie : leur diffusion ne prouve ni une intrusion dans les serveurs de l’obédience ni le caractère confidentiel de tous les documents. L’association de coordonnées personnelles à une activité maçonnique pourrait faciliter le phishing ciblé ou l’usurpation d’identité, sans preuve d’exploitation frauduleuse à ce stade. source
Grand Orient de France : une fuite de données menace la confidentialité des membres
Le Grand Orient de France a annoncé avoir déposé plainte le 15 octobre 2026 après la diffusion de documents et de coordonnées personnelles, revendiquée par LunarisSec. L’ensemble comprend 737 fichiers, dont 727 PDF totalisant 9 069 pages, couvrant la période 2017-2026. Ces archives réunissent notamment des rapports budgétaires, des circulaires administratives et des comptes rendus d’assemblées générales. Un tableau daté du 2 septembre 2024, rattaché à une loge d’Angoulême, expose les noms, prénoms, numéros de téléphone et adresses électroniques de plusieurs dizaines de membres. L’obédience affirme que ses systèmes centraux, protégés par une double authentification, n’ont pas été compromis, tandis que l’origine exacte de la fuite reste à déterminer. Parmi les hypothèses évoquées figurent le piratage d’une messagerie personnelle, l’infection d’un ordinateur ou une faille chez un prestataire technique. Au-delà de la révélation non consentie d’une appartenance maçonnique, les personnes concernées pourraient subir du harcèlement, des tentatives d’hameçonnage ciblé ou une usurpation d’identité. source
Grande Loge féminine de France : une fuite expose des comptes et des identités
Le 17 octobre 2026, le hacker ChimeraZ a revendiqué la diffusion d’une base attribuée à la Grande Loge féminine de France, annonçant 987 comptes. L’analyse des deux fichiers révèle toutefois 983 enregistrements : 961 fiches utilisateurs et 22 comptes disposant de droits d’administration ou d’édition. Le premier export contient notamment des noms, des adresses électroniques et un champ « motdepasse » généralement rempli de quatre ou cinq chiffres, sans certitude sur leur validité actuelle. Le second présente des empreintes de mots de passe, dont certaines sont identiques pour plusieurs comptes, suggérant une réutilisation des mêmes secrets. Ces données pourraient provenir d’un ancien extranet désormais fermé, mais aucune date d’extraction ne permet de confirmer cette hypothèse. Le nouvel espace membres EPONA impose un changement de mot de passe à la première connexion et indique que les anciens identifiants secrets ne sont plus valables. L’exposition reste néanmoins sensible, car elle permet potentiellement d’associer plusieurs centaines de femmes à un engagement maçonnique qu’elles peuvent souhaiter garder discret. Elle pourrait aussi faciliter des tentatives d’hameçonnage ciblé ou compromettre d’autres services en cas de réutilisation d’un ancien mot de passe. source
Franc-maçonnerie : sécurité, engagements citoyens et rencontres internationales
En octobre 2026, le Grand Orient de France a porté plainte après la diffusion de documents qui lui sont attribués, tout en affirmant que ses systèmes centraux n’ont pas été compromis, l’origine et l’étendue de la fuite restant à établir. Quatre obédiences ont également exprimé leur soutien à Guillaume Trichard après ses prises de position sur l’école hors contrat, tandis que celui-ci publie un ouvrage consacré à la fraternité républicaine. Le Droit Humain a participé à l’hommage parisien à Samuel Paty et Dominique Bernard et salué l’adoption en première lecture d’un texte contre les violences faites aux femmes et aux enfants, encore soumis au parcours parlementaire. À la GL-AMF, une décision disciplinaire rendue avant le convent du 17 octobre a alimenté les débats internes, sans qu’une scission soit établie. Les prochains rendez-vous français comprennent des conférences sur la laïcité, les droits des femmes et l’écoféminisme, ainsi que le Salon maçonnique de Toulouse des 5 et 6 décembre. En Europe, une rencontre à Londres a abordé les relations entre franc-maçonnerie et société, tandis qu’un membre britannique a été distingué pour son travail humanitaire en zone de conflit. Au Chili, une exposition célèbre le centenaire de la loge Prince of Wales et un congrès Asie-Pacifique a réuni des délégations autour de l’éducation et du dialogue entre cultures. Au Gabon, le Droit Humain Congo-Gabon examine son évolution fédérale, tandis que les obédiences des Philippines, d’Australie et de Nouvelle-Zélande préparent leurs échéances institutionnelles, notamment avec des dispositifs de participation à distance. source
